New York Déclic


Congestions
avril 1, 2009, 6:47
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 Manhattan,

Parc de la Villette proposé par Rem Koolhaas en 1984

 

Manhattan et le parc de la Villette sont deux propositions radicalement différentes. Néanmoins elles aboutissent vers une même idée, celle de la congestion. Pour Rem Koolhaas, ” la congestion est la condition sine qua none pour qu’il ait ville”. La congestion est la condition de base de la culture moderne”.

Ces projets provoquent deux types de congestions qui sont profondément différentes.

À Manhattan, c’est l’intensité du bâti, la concentration de tours qui créent une certaine congestion. Dans “New York délire” Rem Koolhaas explique que c’est cela qui engendre “la super maison, le méga-village”.

Pour le parc de la Villette c’ est justement l’inverse. La faible concentration de bâti, la création d’une densité sans architecture et l’ utilisation de divers procédés (les bandes par exemple) engendre une “congestion “invisible” “.

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Le projet de Rem Koolhaas peut être vue comme une remise en question du bâti dans la ville. Le parc de la villette permet de nous interroger sur la place du vide dans les villes, en particulier dans Manhattan.

“le non-bâti constitue l’urbain au même titre que le bâti” Rem Koolhaas, Entretien Rem Koolhaas

“Les bandes nous ont permis de nous interroger sur la manière dont il était possible de définir la ville, sans pour autant faire intervenir le plein du construit.” Rem Koolhaas, Entretien avec Rem Koolhaas

 

New York délire, Rem Koolhaas, 1978

OMA-Rem Koolhaas, Jacques Lucan, 1990

c.b



La ville de demain ?

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Projet réalisé par Ron Herron en 1964.
Ron Herron est menbre d’un groupe d’architectes anglais appelé “Archigram” créé dans les années 60.
Walking city est  fondé sur des mégastructures urbaines semblable à des insectes. Chaque mégastructure est une ville en elle-même pouvant se déplacer et se connecter aux autres structures par le biais de tubes télescopiques. Ce projet a pour objectif d’apporter tous les éléments culturels d’une grande ville aux plus petites. Ron Herron voulait que walking city incite les professionnels de la ville à réfléchir différemment sur les nouveaux territoires urbains. C’est un moyen de remettre en question le besoin ou non de nouveaux bâtiments et de se demander si l’architecture est encore nécessaire à l’heure actuelle.

c.b



Ville sans architecture
mars 14, 2009, 8:44
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La ville future du collectif « Archizoom »

“NO-STOP CITY” – Andréa Branzi – Archizoom Associati

Considérant l’utopie quantitative comme unique utopie possible, (le modernisme,  ayant libéré l’homme de la culture, n’offrait pas la possibilité d’élaborer une utopie différente.), NO-Stop City apparaît comme un empilement sans fin de volumes dont seuls les meubles définiraient la fonction. Les rapports avec la réalité extérieure seraient coupés, les besoins naturels (lumière, air) seraient dépassés. La distance entre le sujet et le phénomène cesse d’exister. La ville ne « représente » plus le système, mais « devient » le système lui même.  La ville atteint ses limites suivant un modèle capitaliste. La surface entière du globe serait urbanisée, enlevant ainsi toute opposition entre naturel et artificiel.

« Notre idée d’une NO-Stop City était celle d’une ville libérée de l’architecture, où technique et nature ne sont pas harmonisées, mais fondues ensemble. Une ville sans architecture, parce que libérée de la fonction de médiation entre intérieur et extérieur, entre technique et nature, que l’architecture a toujours assurée. » Andréa Branzi

H.C