New York Déclic


S M L XL
mai 16, 2009, 4:59
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Un Logo, Un ambassadeur, Un bâtiment, Une Ville, Un monde… non ce n’est pas Superman mais le nouveau projet de l’agence MAD.

 

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“Le cabinet d’architecture chinois MAD, dont le siège est basé à Pékin en Chine, a développé un nouveau concept de ville futuriste autosuffisante baptisée “Superstar” (Super Etoile).

Cette ville futuriste serait capable de se suffire à elle-même en recyclant la totalité de ses ordures et en produisant l’ensemble de l’énergie et des aliments nécessaires à son fonctionnement.

Ce projet qui semble utopiste est “une fusion de technologie, de nature, de futur et d’humanité (…) Superstar est une Chinatown ambulante opposée aux habituelles Chinatowns dégradées, males construites et à l’architecture dépassée. La Super Etoile s’intègre pleinement à son environnement, et possède un design ultramoderne”, expliquent les architectes de MAD.

La cité pourrait accueillir 15 000 personnes. Elle cultiverait sa propre nourriture, recyclerait l’ensemble de ses
déchets et produirait de l’énergie positive. Elle serait dotée de centres sportifs, de lacs artificiel, et même d’un cimetière numérique pour se rappeler ceux qui sont ont quitté ce monde…

La Superstar serait ambulante et parcourrait les villes du monde entier, fournissant à ses villes hôtes de l’énergie, des commerces, et des activités culturelles. Un des but de la ville étoile serait de partager la culture chinoise en organisant notamment des évènements. A l’intérieur, les visiteurs pourraient s’essayer à la cuisine chinoise ou acheter des produits Made in China…”

http://www.chine-informations.com/actualite/chine-superstar-une-chinatown-futuriste-autosuffisante_11037.html



Nos villes sont elles en danger ?
mai 8, 2009, 2:50
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Dans le livre « prisonnier volontaire du rêve américain » Stéphane Degoutin fait le portrait d’un monde qui se privatise. En étudiant le phénomène des Gated communities l’auteur tire un signal d’alarme sur le devenir de nos villes. Le phénomène est déjà établi dans des villes comme Los Angeles et New York, les villes se transforment en juxtaposition de communautés privées reliées par des réseaux de transports et de communication. La rue ne possède pas l’aspect public (comme en France), ce n’est plus l’endroit où « ça ce passe » mais juste un dispositif fonctionnel. Les activités sociales sont alors déplacées à l’intérieur de nos maisons (internet) ou dans ces Superarchitectures ou autrement dit Micromégapoles qui deviennent les « places du village ».

L’auteur constate trois types d’espaces publics à Los Angeles :

- lieu créé par un promoteur privé mais accessible à tous. « espace publique privé » (Venice beach ou centres commerciaux )

- lieu ouvert a tous mais dont l’accès est payant (parc d’attraction et musés)

- lieu collectif plus que public. Lieu de travail et association… les rues des Gated communities

Ce phénomène à l’avantage de créer des espaces très attractifs par leur forte identité (une volonté des promoteurs) mais d’un autre coté il les rend inaccessible à toute une partie de la population qui est mise à l’écart.

D’après l’auteur le changement à déjà eu lieu, la société urbaine ne fonctionne plus dans une logique de territoire localisé ; elle s’est déjà réorganisée en réseaux de micromégapoles.



Ville sans architecture
mars 14, 2009, 8:44
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La ville future du collectif « Archizoom »

“NO-STOP CITY” – Andréa Branzi – Archizoom Associati

Considérant l’utopie quantitative comme unique utopie possible, (le modernisme,  ayant libéré l’homme de la culture, n’offrait pas la possibilité d’élaborer une utopie différente.), NO-Stop City apparaît comme un empilement sans fin de volumes dont seuls les meubles définiraient la fonction. Les rapports avec la réalité extérieure seraient coupés, les besoins naturels (lumière, air) seraient dépassés. La distance entre le sujet et le phénomène cesse d’exister. La ville ne « représente » plus le système, mais « devient » le système lui même.  La ville atteint ses limites suivant un modèle capitaliste. La surface entière du globe serait urbanisée, enlevant ainsi toute opposition entre naturel et artificiel.

« Notre idée d’une NO-Stop City était celle d’une ville libérée de l’architecture, où technique et nature ne sont pas harmonisées, mais fondues ensemble. Une ville sans architecture, parce que libérée de la fonction de médiation entre intérieur et extérieur, entre technique et nature, que l’architecture a toujours assurée. » Andréa Branzi

H.C